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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 17:38

Je viens de terminer la lecture d’un livre écrit par Albert Einstein et titré : Comment je vois le monde.
Ce livre à été réédité en 2009 par les éditions Flammarion dans la collection : Champs sciences.
Surprise ! : Pages 244-245 Albert Einstein dit ceci en 1934 :

L’homme de science aujourd’hui connaît vraiment un destin tragique. Il veut et désire la vérité et l’indépendance profonde. Mais, par ses efforts presque surhumains, il a engendré les moyens mêmes qui le réduisent extérieurement en esclavage et qui l’anéantiront en son moi intime. Il devrait autoriser les représentants du pouvoir politique à lui attacher une muselière. Et comme soldat, il se voit contraint de sacrifier la vie d’autrui et la sienne propre, et il est convaincu de l’absurdité d’un tel sacrifice. Avec toute l’intelligence souhaitable, il comprend que, dans un climat historique bien conditionné, les états fondés sur l’idée de Nation incarnent le pouvoir économique et politique et donc le pouvoir militaire, et que tout ce système conduit inexorablement à l’anéantissement universel. Il sait que, dans les méthodes actuelles d’un pouvoir terroriste, seule l’instauration d’un ordre juridique supranational peut encore sauver l’humanité. Mais l’évolution est telle qu’il subit sa condamnation au statut d’esclave comme inéluctable. Il se dégrade tellement profondément qu’il continue, sur ordre, à perfectionner les moyens destinés à l’anéantissement de ses semblables. L’hommes scientifique est–il contraint de supporter réellement ce cauchemar ?
Le temps est-il définitivement révolu où sa liberté intime, sa pensée indépendante et ses recherches pouvaient éclairer et enrichir la vie des humains ? Aurait-il oublié sa responsabilité et sa dignité, parce que son effort ne s’est exercé que dans l’activité intellectuelle ? Je réponds : Oui, on peut anéantir un homme intérieurement libre et vivant selon sa conscience mais on
ne peut pas le réduire à l’état d’esclave ou d’instrument aveugle.
Si l’homme scientifique contemporain trouve le temps et le courage de juger la situation et sa responsabilité, de façon paisible et objective, et s’il agit en fonction de cet examen, alors les perspectives d’une solution raisonnable et satisfaisante pour la situation internationale d’aujourd’hui, excessivement dangereuse, apparaîtront profondément et radicalement tran
sformées.

Remarque : Il est écrit au sujet d'Albert Einstein : " Rares sont ceux qui savent que sa sagesse n'avait pas de limites et que c'était avant tout un grand philosophe en avance sur son temps, voire un visionnaire..."

Il disait aussi : " le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique mais le coeur des hommes".

Emblavons le bon grain ! Raymond Chermat

Remarque : " rares sont ceux qui savent que sa sagesse n'avait pas de limites et que c'était avant tout un grand philosophe en avance sur son temps voire un visionnaire ..."

Albert disait aussi : " Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique mais le ceour des hommes".

Remarque : Il est écrit au sujet d’Albert : « Rares sont ceux qui savent que

sa sagesse n’avait pas de limites et que c’était avant tout un grand

philosophe en avance sur son temps voire un visionnaire…. ».

Il disait aussi : « Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique mais le

cœur des hommes » .

Emblavons le bon grain ! Raymond Chermat











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