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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 15:11

Pédophilie, Génétique, Suicide ?
L'être humain est un animal verticalisé !
Chez le chercheur, quand il s'agit de tenter de comprendre quel est le mécanisme à l'origine de la pensée chez l'être humain et, à l'origine d'une éventuelle " pensée " chez l'animal, la passion s'éveille.
Sachant que tout se passe à l'intérieur de cet extraordinaire organe inconnu qu'est le cerveau chez l’animal dit « supérieur » et, chez le dit « humain » en comparaison il y a très peu de différence entre les structures et leurs activités « biochimicophysicoélectriques » .-BCPE-


Pour tenter de comprendre comment fonctionne le cerveau chez l'animal il nous faut faire fonctionner le nôtre afin de progresser à l'intérieur de ses mystères qui entourent leur biologie, leur chimie, leur physique et donc leurs activités « BCPE »
Chez l'être humain ces activités cérébrales que nous avons concentrées dans le mot composé ci-dessus sont certainement à l'origine des mécanismes nécessaires à la naissance des comportements chez l'être dit « humain » comme chez l'animal.
A propos de l'animal se pose la question suivante: Le comportement est-il la résultante d'une pensée ?
A l'intérieur du système nerveux central - cerveau - s'agitent quelques molécules plus ou moins connues du public, elles ont été décelées à l'aide d'appareils sophistiqués chez l'être humain et chez l'animal notamment chez le rat, chat, chien et autres animaux dits « supérieurs ».
Cette agitation se produit dans un lieu infinitésimal appelé synapse. Cette jonction entre deux nerfs est une fente microscopique située entre terminaisons nerveuses dites, pré et post synaptiques. Sans cette agitation à cet endroit, pas de chimie, pas de biochimie, pas de physique, pas d'électricité et donc pas de pensée, pas de mémoire, pas de comportement .
Charles Darwin naturaliste et biologiste, en 1859, parla très peu du cerveau, cependant il le supposa comme organe duquel pouvait provenir la pensée.
Ramon y Cajal avec Camillo Golgi, tous deux reçurent le prix Nobel en 1906 pour leurs travaux sur la structure du tissu nerveux. Vers 1870 Ramon y Cajal pensa que la mémoire prenait sa source dans la synapses.
L'activation d'un neurone dépend de son environnement biochimique .
Le neurone reçoit des excitations et des inhibitions. L'inhibition est un phénomène qui bloque une activité biochimique.
Chez le rat par exemple l'expérimentation à permis de constater qu'un influx partant de la synapse arrive à un neurone moteur qui traduit un commandement au muscle de la patte, cette transmission dure environ 5 millisecondes. Au cours de ce phénomène il se produit de la chimie, de la biochimie, de la physique, de la biologie et de l'électricité.
Est-ce là - ou pas là - que naît la « pensée », chez les animaux ?
Charles Darwin présente le langage comme une sorte d'instinct, les animaux n'ont pas la capacité de parole. Dans " l'expression des émotions chez l'homme et les animaux Il écrit qu'il existe des émotions fondamentales spécifiques qui trouvent leurs « expressions »dans le comportement manifeste des hommes et des animaux. Il est d'accord pour admettre que la raison est la première de toutes les facultés de l'esprit humain et que peu de personnes contestent encore, aux animaux, une certaine aptitude au raisonnement puisqu'elles les voient constamment s'arrêter, réfléchir et prendre des décisions.
La souplesse de notre intelligence provient de l'interaction de nombreux instincts qui sont en compétition dans notre cerveau et du fait que dans ces moments d'activités , des nombreux échanges « biochimicophysicoélectriques » d'une complexité infinie entrent en compétition. Les temps de ces échanges qui sont permanents peuvent s'imaginer en millimicrons, millisecondes, nanosecondes voire picosecondes.
Il y a encore beaucoup de questions posées et à poser à propos d'instincts, de pensées humaines et de « pensées » animales.
Si notre langage en tant que produit de l'instinct relève de la biologie, l'animal étant pourvu d'une biologie peut aussi " penser " et donc dialoguer avec son semblable et être démonstratif à travers ses comportements à l'égard de l'être humain. La pensée sans langage serait-elle uniquement de l'ordre de l'inconscience ?
Chez l'être humain qui se met à penser, à réfléchir à sa pensée il y a affluence de mots ! Que se passe-t-il avant que les mots ne viennent chatouiller les cordes vocales ?
Où sont-ils ces mots ? Où naissent-ils et comment ?
Penser que tout cela et plus, se passe à un niveau si infinitésimal, la synapse, c'est fascinant !
A propos de langage chez l'être humain comme chez l'animal on rencontre au cours des lectures, qu'elles soient scientifiques ou philosophiques, beaucoup plus d'hypothèses que de certitudes.
Cependant l'animal " pense "-t-il ? Reste la question !
Les enseignements de René Descartes font dire au philosophe Nicolas de Malbranche que les animaux n'ont aucune crainte, aucune souffrance, aucun souhait de reproduction, aucune satisfaction quand ils mangent. Descartes disait que la bête n'était qu'une mécanique dont les réactions étaient instinctives.
Les humains sont-ils assurément seuls à avoir des capacités de raison ?
Baruch Spinoza philosophe hollandais pensait que les sentiments pouvaient exister chez l'animal. Ses réflexions étaient à l'époque - 1677 - uniquement philosophiques.
Aujourd'hui les scientifiques soulèvent les problèmes de l'intelligence, de la mémoire, de la " pensée " concernant les activités du système nerveux central chez les animaux.
L'animal " pense " t-il ? Est une interrogation à laquelle l'être humain n'a pas encore donné de réponse. Il n' y a pas répondu, ni à l'aide de philosophie, ni à l'aide de la métaphysique, ni à l'aide de la science. Cependant aujourd'hui il faut rendre à la science le fait qu'elle ajoute à notre incertitude.
Réfléchir aux secrets de nos cerveaux et aux secrets des cerveaux chez les animaux c'est bien ! Les observer vivre ça aide !
Il est nécessaire que l'observation des comportements et des faits soit précise.
Quand l'anthropomorphiste veut faire de l'animal un proche de l'être humain, quand le zoomorphiste veut faire de l'être humain un proche de l'animal et quand le scientifique plonge dans l'infiniment petit, la science avance. Il se passe tant de chose dans l'infiniment petit ! La pensée nait - elle dans l' infinitésimal ?


L'activité cérébrale qu'elle soit humaine ou animal reste une énigme abyssale.
L'étude des comportements montre qu'il y a dans les corps chez l'humain comme chez l'animal des activités physiologiques mais aussi de grandes activités cérébrales.
Dans les deux cas, la chimie, la physique, la biologie et l'énergie électrique sont à prendre en compte.
La science aidée de la philosophie, - ajoutons la poésie – toutes les trois, mêmes anciennes, elles seront, de grandes forces pour comprendre la complexité de l'être vivant.
Dans ce cadre les études des fonctionnements et dysfonctionnements des comportements, de la mémoire et de la pensée sont en retard par rapport aux avancées dans le cadre matériel. Est-ce un paradoxe ? Paradoxe ou pas, voyons avec simplicité combien tout cela est compliqué.
Le flux nerveux est transmis du premier neurone appelé pré synaptique vers le second neurone nommé post synaptique. C'est la passage des neuromédiateurs - médiateurs chimiques - de l'un à l'autre neurone.
Les neuromédiateurs chez l'être humain comme chez l'animal, libérés dans la fente synaptique agissent sur la membrane d'un autre neurone où ils rencontrent des récepteurs ouverts ou fermés soit pour inhiber soit pour stimuler un action BCPE. Ces actions sont rapides ou de brèves durées. Leur vitesse est d'environ 100 mètres par seconde. Les neurones dans le cerveau sont interconnectés, ils sont au nombre d'environ 100 milliards. Les contacts dans la fente synaptique se font d'une centaine à plusieurs milliers par seconde. Les impulsions électriques filent par les axones, elles ont une durée de l'ordre de 1 milliseconde et leur amplitude enregistrée est d'environ 100 millivolts. Dans ce flux indescriptible, où et comment naît la pensée, sont toujours nos questions.
Ici : pensons pédophilie, génétique, suicide.
Cependant, assurément, le cerveau de l'être humain pense, classe, ordonne, trie, conceptualise et met en ordre toute la diversité que nos yeux voient, que nos oreilles entendent dans la nature et, il mémorise.
Pour toutes ces activités, chez l'animal aussi, la chimie, la physique, la biochimie et l'électricité sont nécessaires.
La physique est le support.
La chimie est le terreau.
La biochimie donne l'activité.
L'électricité est le véhicule.
Tout cela nous est nécessaire pour que nous puissions chercher à comprendre ce qu'est la pensée et pour que nous puissions chercher à comprendre si les animaux " pensent " . Si le cerveau est la matière essentielle de tous les actes effectués par toutes les espèces présentes dans la nature, il est encore aujourd'hui primordial d'étudier son fonctionnement et son dysfonctionnement qui, malheureusement existent parfois chez l'animal comme chez l'être humain. Ici aussi, se rapporter au titre de ce chapitre - Pédophilie, Génétique, Suicide-.
En effet il serait prétentieux de notre part de dire que nous savons ce qu'est notre pensée, d'où et comment nous vient-elle.
Si l'on admet que notre cerveau nous permet les pouvoirs de connaître, d'imaginer de comprendre, de faire abstraction et de faire face à des situations différentes chaque jour, de mémoriser, nous devons admettre aussi en tenant compte d'observations, que les animaux eux aussi font preuve de toutes ces possibilités.
Merleau-Ponty dit ne pas pouvoir parler d'intelligence chez l'animal au sens où on l'entend chez l'être humain !
Pourquoi ?
Si l'on admet que la résolution des problèmes dépend de l'intelligence et que nous pensons que les animaux résolvent les leurs il nous faut encore beaucoup réfléchir !
Les animaux affirment parfois par leurs comportements ce que disait Charles Darwin à savoir que chez eux - ceux qui sont dits domestiques - il y avait une excellente mémoire des endroits et des personnes rencontrées. Il parlait aussi de faculté mentale et sens moral des animaux.
Le cerveau reste un mystère, les scientifiques sont en marche sur un très long chemin vers un grand inconnu, vers l'imperceptible. Peut-on comparer le cerveau au cosmos ?
Les êtres humains ont une grande connaissance de l'univers matériel, par exemple, ils savent faire des calculs compliqués pour s'échapper dans l'espace infiniment grand et d'autres calculs non moins compliqués pour voir à l'aide d'appareils sophistiqués l' infiniment petit et, ils ignorent presque tout du fonctionnement du cerveau qui leur sert à tout ça !
Des courants de pensée tentent à démontrer que l'être humain devrait rester dans l'ignorance quant aux fonctionnement du cerveau, qualifiant ces éventuelles connaissances d'impossibilité logique.


Bergson - philosophe - disait que l'être humain était incapable de résoudre les problèmes de la vie en général.
Seule la nature serait moderne ? Aujourd'hui les chercheurs en neurosciences semblent relever le défi. Ils ont une multitude d'hypothèses à émettre et une multitude d'expérimentations à mettre en oeuvre pour vérifier leurs hypothèses.
L'élève à l'école et durant son cursus universitaire, qui cueille les meilleurs notes est, pour le système, une future élite. Ces bonnes notes obtenues ne sont pas obligatoirement des critères absolus de futurs prix d'excellences ni des routes ouvertes à d'éventuels prix Nobel.
N'oublions pas qu'il existe un cerveau par individu, et que tous ces cerveaux différents peuvent avoir des fonctionnements et / ou dysfonctionnement très compliqués et donc très mal connus.


Citons un exemple célèbre à propos d'un célèbre cerveau :


Les professeurs d'Albert Einstein voyaient en lui un élève lent et moyennement doué, tels sont les écrits. Certains de ses professeurs vont jusqu'à lui être hostiles. Un poste à l'université lui fut interdit à cause de son caractère frondeur et de son esprit indépendant.
Passons sur son excellent cursus bien connu de tous et parlons de l'autopsie à sa mort à 76 ans, en 1955.
Son cerveau fut prélevé et, d'autres savants y trouvèrent des anomalies dans les structures cérébrales.
Steven Pinker, professeur de science cognitive, auteur de l'institut du langage , signe un article dans un grand quotidien américain en écrivant à propos du cerveau de notre Albert universel :
« Etrange coïncidence de voir ce cerveau, qui a unifié les catégories fondamentales de l'existence, l'espace et le temps, la matière et l'énergie, la gravité et le mouvement, nous aider aujourd'hui à unifier la dernière grande dichotomie du cosmos conceptuel : celle de la matière et de l'eprit ».
E = mc 2 : quelle belle formule ! Il avait 26 ans !
Où était logée cette formule dans ce célèbre cerveau ? Comment est-elle sortie de ses profondeurs pour aboutir au bout d'une craie blanche sur un tableau noir ?
Est-ce cela qui lui fit tirer la langue ? Il avait 72 ans ! Quel gamin !
Tous ! Restons modestes ! Pédophilie, Génétique, Suicide ? Ce n'est pas simple. Il faut être prudent quant aux expressions sur ces sujets lorsque l'on est appelé à discourir lorsque l'on fait de la politique et/ou de la théologie !
Je sais que je ne sais pas !
Il reste du travail pour les futurologues ! Car : Le cerveau reste inconnu, le nôtre et celui des animaux.
Petite distraction : Le fantasme chez l'homme se traduit par un effet sur sa verge; il bande ! Un étalon broute dans un champs, il est seul, il bande ! A-t-il une pensée ?
Des vaches broutent dans un pré puis, la normande monte sur la limousine est-ce de l'animalosexualité ?
Est-ce le résultat d'une pensée fantasmatique ?
Est-ce l'herbe ?


Emblavons le bon grain.
Raymond Chermat

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