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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:52

À propos d'un lieu commun que toute politique oublie !

Le lieu commun ?

 Terre ! D’un astre mort, tu es devenu si belle que les mots que nous avons inventés nouspermettent aujourd’hui de dire qu’à l’aide du soleil, ton astre principal, tu es devenu le lieu commun du végétal, de l’animal et de l’être humain.

 

Tu es née il y a des milliards d’années. Le chiffre exact est encore inconnu, le big bang est contesté ! Alors ? Attendons.

 

Que sait-on de toi ?

 

Nous savons que tu es notre lieu commun. La cosmologie, la physique, la chimie, la biologie, la neuroscience, les nanotechnologies nous permettent, à l’aide de la science de plonger dans tes abyssaux secrets.

 

Tu débutas brulante, sous forme de gaz,  puis, vinrent les Océans, l’atmosphère, l’air, le feu, la vie.

 

La vie ! La plus fascinante des aventures que tu aies permises. Tu nous es parvenu depuis les quarks en passant par les atomes, les nuages de gaz, les galaxies, pour devenir le lieu commun de toute vie.

 

Depuis tu as connu plusieurs catastrophes qui ont détruit des vies qu’inlassablement tu créais. À ces risques naturels, cosmiques, climatiques ils nous faut additionner les nôtres, nommons-les : conneries humaines. En effet nous ne sommes pas encore capables de mesurer combien tu nous es précieuse. Le savoir ne vaut que s’il est partagé par tous.

Sur toi, si belle à nos yeux, nous sommes devenus prédateurs de nous mêmes et, inconscients du fait que tu sois, par la vie, notre lieu commun. Prendrons-nous conscience que nous sommes devenus tes prédateurs ? Il suffirait d’une erreur de notre part, par exemple une guerre nucléaire, voire, une centrale qui pète, pour détruire ta beauté et ainsi fermer pour longtemps, la porte de la continuité de la vie. Mais notre espérance naît au constat de la grande force que tu nous démontres à chaque levée du jour.

Ô combien ! Tu mérites, que notre optimisme résistant, fasse que la passionnante aventure dans laquelle tu nous as si généreusement entrainés, soit le moteur de l’avenir de notre futur, au cœur de  ta splendeur.

Il faut que les couleurs habillent les fleurs que tu nous offres, que les oiseaux nous montrent encore longtemps que tu as fait d’eux les premiers architectes, ils ont su mettre du duvet au fond du nid. Nous ? Tu nous as laissés inventer de quoi détruire les nôtres. Tu n’es pas coupable ! Nous ne savons pas encore détruire le virus qui nous ronge : la connerie humaine. Nous sommes devenus prédateur de nous-mêmes et, de toi !

Aide-nous à te défendre contre ces rongeurs de nos vies.

Nous sommes admiratifs, tu mérites les soins que nous te devons.

Pour toi, nous devons plonger au fond de nos consciences, jeter nos arrogances à la poubelle de notre histoire, avoir des gestes simples pour nous unir à toi qui est devenue le lieu commun de la vie des plantes, des animaux, et des êtres humains.

Croire que par la recherche nous sommes capables de créer un lieu commun mieux que toi est une illusion, par contre essayer de créer quelque chose qui nous aide à te conserver peut être une recherche fructueuse.

 

Que ta beauté soit notre guide. Tu as su créer un équilibre biologique, ne nous laisse pas créer un déséquilibre qui serait une fatalité à l’égard de ce lieu commun que tu nous offres.

Ne laisse pas la science devenir muette.

Ne laisse pas censurer ses hypothèses pour un « plus-mieux ».

Actuellement, dans le lieu commun que tu as su conserver, malgré les catastrophes naturelles et les catastrophes que nous avons su créer pour notre malheur, mon entendement est dépassé !

Suis-je normal ?

L’intelligence pour le bon sens c’est comme un parachute, quand on en a pas on s’écrase !

 

Emblavons le bon grain

   Raymond Chermat

 

 

 

 

Alfred de Musset écrivit à Georges Sand l’existence d’un autre lieu commun.

 

Le petit  endroit

 

- Vous qui venez ici dans une humble posture

- De vos flancs alourdis décharger le fardeau

- Veuillez, quand vous aurez soulagé la nature

- Et déposer  dans l’urne un modeste cadeau

- Épancher dans l’amphore un courant d’onde pur.

 

- Et, sur l’autel fumant, placer pour chapiteau

- Le couvercle arrondi dont l’auguste jointure

- Au parfum indiscret doit servir de tombeau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Raymond Chermat - dans philosophie politique
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