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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 09:38

Kadhafi ?

 

 1) Il a fait couler le sang, il a fait torturer, il a fait tuer des enfants des femmes et des hommes innocents.

Il a donc, si ce n’est de ses propres mains, donné consciemment de tels ordres.

 2) Il a vécu dans des palais, vêtu de beaux habits, il a serré des mains, donné des accolades, il a probablement embrassé des chefs d’état qui savaient tout de lui et qui ne disaient rien.

Kadhafi était chef d’état. Ne pouvait-il être neutralisé avant ? Un homme fut-il chef d’état à ce point connu de tous les autres chefs d’état comme indésirable –ô Combien ! – Doit-il être libre ?

De nombreux pacifistes ont été éliminé au début de leur œuvre, il est vrai que dans ce sens il semble que c’est plus facile et, l’exécuteur moins puni, ou pas !

 

Criminel ? Assassin ? Meurtrier ?  Bien évidemment, mais quelle importance ? Chef d’état, il était libre !

 

Punition ?

Au bout de 42 ans de pouvoir, puis mises en œuvre de tonnes de ferraillles utilisées -avions, navires, canons, missiles, mitrailleuses, mitraillettes, fusils, balles de tout calibre- et, des milliers de blessés, des milliers de morts d’enfants, femmes et hommes innocents pour enfin le retrouver dans un trou à rats !!!!! On est au  XXI ème siècle ! Avons-nous encore un peu de bon sens ? Ou, sommes-nous à ce point soumis à la puissance de l’argent ?

 

Le petit garçon et la petite fille de banlieue qui avaient le désir de goûter une orange.

 

Punition ?

Comparution immédiate ! Quelle honte !

 

Où est la différence ?

 

Kadhafi était chef d’état plein de vanité, qui savait que l’on savait mais, qui donc disait ? : – touche pas à mon chef ! –

 

La petite fille et le petit garçon  petits voleurs d’orange n’ont pas d’argent simplement le désir de goûter un fruit à l’étalage et, -le gendarme est là ! –

 

Ai-je caricaturé ?

Ai-je été puéril ?              Pas sûr !

 

Emblavons le bon grain                                                Raymond Chermat

 

 


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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 13:14

Le cerveau est inconnu !!

Peut-on établir une différence entre Homme et Femme ? Non ! Le cerveau est inconnu !

On ne sait pas comment il fonctionne.

On ne sait pas comment il dysfonctionne.

On ne sait pas ce qu'est la pensée.

On ne sait pas dans quelles synapses elle se forme.

On ne sait pas dans quelles synapses elle se conserve.

On ne sait pas comment fonctionne la mémoire. 

Bref ! Tout ça est très compliqué, le cerveau est encore inconnu, beaucoup de recherches seront indispensables pour parcourir ce long chemin qui nous mènera - peut-être -vers un début de compréhension. Alors ? Vouloir aujourd'hui faire une différence entre homme et femme est une grosse prétention ! Un peu d'humilité est nécessaire, car, mise à part l'anatomie, allez savoir !!!! Creusez-vous les synapses !!!

Une femme à l'Elysée ? Pas de problème  ! Les femmes aussi sont des êtres pensants. 

Emblavons le bon grain               Raymond ChermatClin d'oeil 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 11:04

Le monde des humains est forgé par l’argent. Cette évidence ne doit pas nous laisser sans « pourquoi » ni sans réflexion à propos de ses néfastes effets secondaires.

Ses effets secondaires, indésirables, contribuent aux modifications comportementales de l’être humain voire à ses dysfonctionnements. De surcroît, souvent, l’argent fait de l’être humain un irrespectueux squatter éphémère sur une terre qui ne lui appartient pas.

 

L’argent est responsable du comportement des riches et, trop souvent en insuffisance, il est responsable du comportement des pauvres. Par l’être humain interposé il a une grande influence sur le comportement de l’animal.

 

Au sujet du comportement des êtres humains eu égard à l’animal il faut citer deux exemples 

_____ Le cerf fuit devant les riches en chasse à courre.

_____ Le chien réchauffe le pauvre par sa tendresse.

 

Très nombreux sont les comportements indésirables dus à l’attraction qu’exercent sur nous les tentacules de ces deux monstres que sont l’argent et son absence, principaux acteurs du théâtre de notre vie.

 

Travail, argent, psychologie, philosophie sont trois ingrédients nécessaires à l’élaboration d’un ciment pour la fondation de l’avenir du futur.

Nos mémoires, nos imaginations et notre pouvoir d’adaptation nous aideront, peut-être, dans cette tâche urgente.

 

Le désert nous poursuit et on oublie de planter l’arbre !

N’oublions pas que c’est la terre qui nous nourrit !

 

Emblavons le bon grain

 

                                                                                                Raymond Chermat  

 

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 10:22

Bonjour ! Je m’appelle Raymond Chermat, vieux paillasseux pensologue d’occasion, en retraite !

 J’ai lu  - Au delà de nos limites biologiques - de Miroslav Radman chez PLON-. Du début à la fin j’ai oublié de dormir ! Page 141: c’est comme cela que je parle à mes enfants et petits enfants.
Sitôt dit, sitôt fait :

      1) Au labo, J’avais un rat Wistar qui avait appris à appuyer sur une pédale dans la boite de Skinner pendant 3 semaines d’expérimentation. Il m’avait plu, il avait appris plus vite que les autres ! En fin d’expérience je l’avais  gardé dans une cage un peu « lunapark » sans jamais le remettre au taf. Il a vécu environ 12 mois de plus que la moyenne. En fin de vie je l’ai replacé dans la boite de Skinner . Stupéfaction : Il n’avait rien oublié ! Il est allé directement appuyer sur la pédale !
Je n’ai pas eu le temps de publier ! À refaire ? Cadeau !


       2) Ci-dessous j’ose vous adresser un petit discours que j’ai fait un jour de fêtes.


    

 ALZHEIMER


Petit discours que je fis lors d'un dîner de .......... ? 
Non ! non ! Simplement un dîner de gens plus ou moins vieux. Nous sommes invités à manger et à danser dans notre milieu alors dansons ! 
Notre hôte avait demandé à chaque individu qui le voulait de faire un petit discours, quelques scientifiques figuraient parmi nous. Je me lève et prends mon petit papier.
 
Chers amis !
 Pas facile de faire « l'intello » et le « festif » en même temps. 
Alors j'ai décidé de faire comme mon professeur préféré, notre hôte présentement. Il est préféré avec ma maîtresse d'école, en effet, tous deux m'ont appris à simplifier le compliqué. Donc, comme nous sommes tous encore conscients de nos âges ! Et, puisqu'il s'agit d' Alzeimer ça tombe bien !
 
Je vais citer Goethe pour faire plus gai ! « L'être humain le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement ». 
 
Que faire si nous voulons que vieillissement ne soit pas synonyme de dégénérescence de nos neurones ?
 
Eviter que le prix pour vivre très vieux soit l'invivable ! Paul Valéry a dit : « Dieu créa l'homme et ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour lui faire mieux vivre sa solitude ».
 
J'ai très bien connu, dans le village de mon enfance, une personne âgée que je nommerai J.M.
 J.M. n'avais pas eu la chance d'aller à l'école longtemps à cause de la connerie humaine, nommée par ceux qui l'avait pratiquée : La boucherie de 14-18. 
J.M. écrivait phonétiquement, mais elle a fait mentir Paul Valéry, elle vécut ses dernières années seule pendant 19 ans dans son village et le hasard a fait que j'ai pu faire une observation psychopharmacologique à propos d'un cas, le sien. 
J'étais  « l'observateur expérimentateur » J.M. était « l'aveugle » ...........comme il est dit en expérimentation.
 
J'allais voir J.M. de temps en temps et, un jour de visite elle me demande un service, il s'agissait de lui chercher quelque chose dans un tiroir.


Que vois-je dans ce tiroir ? Des tubes d'aspirine vitamine C vides !
 Je lui pose la question : J.M. tu collectionnes les tubes d'aspirine ?
 Elle me répond : 
« Tu sais, après l'aspirine je me sens bien, j'ai l'impression de vivre moins seule. Je ris toute seule de mes petites bêtises....... je me surprends à chanter en jardinant ».
 
 Alors, sous l'influence, de notre profession et de mon professeur préféré, je pense: 
L'aspirine un antidépresseur ?
 L'aspirine un euphorisant ?
 L'aspirine un facilitateur de la circulation cérébrale ?
 
Tout cela était plus ou moins décrit à travers les publications scientifiques et, observables chez J.M. Mais, attention, la dose était forte et comportait le risque d'ulcères à l'estomac ! 
J.M. qui n'avait été que très rarement à l'école aidait la science à lever un petit coin de voile sur médicament et cerveau -étonnant !-. Cependant J.M. aimait lire. La lecture était devenue une passion, elle était fière et le faisait remarquer. Elle a lu essentiellement le quotidien du matin jusqu'à sa mort à 82 ans. Hémorragie interne.....un surdosage d'aspirine, bonjour les dégâts !! Et, si elle avait pu, dans sa jeunesse, cueillir les moyens intellectuels, comme on les appelle, de chercher l'inconnu dans l'infini elle aurait peut-être évité un surdosage de l'aspirine et ainsi vécu plus longtemps encore.
 Car, chercher est passionnant !
 
Réfléchissons :

Pour vivre vieux, faut-il rester jeune intellectuellement, festoiement, «euphoriquement » ?-Je n'ai pas trouvé ce mot dans les dictionnaires -

Atteindre un sommet de créativité cela dépend-il d'un niveau d'intellectualité acquis dans la prime jeunesse ? 
Réfléchissons :  Être étudiant toute sa vie peut aussi être une solution ! 
L'envie d'apprendre à apprendre tout au long de sa vie serait-elle inhibitrice de dégénérescence ? 
Ha ! Ces fameuses plaques folles qui apparaissent dans le cerveau dont le nom est assez joli :Bêta-amyloïde, annonciatrices de l'Alzheimer.


J.M. ignorait, en faisant son jardin - c'était son sport - que l'exercice physique stabilisait peut-être la progression de ses Bêta-amyloïdes.
  De toutes façons elle ignorait qu'un jour les chercheurs trouveraient la souris alzheimerisée - ce mot existe - qui, en faisant de l'exercice physique a mis en évidence une stabilisation de ses Bêta-amyloïdes.
 

Néprilysine ? C'est un mot compliqué caché dans les méandres de la rivière qui mène aux recherches sur la dégénérescence de nos cellules dans notre cerveau.

Laissons les chercheurs chercher comment cette Néprilysine pourrait être utile.

 Soyons sportif en attendant ! Plus on est sportif plus on est sain ? Plus on est  culturellement passionné plus on est sain ? Plus on est les deux plus on vit vieux ?

Réfléchissons : Jeanne Calment, morte en 1997 à l'âge de 122 ans, son sport favori était le porto ! Alors ? Son notaire à qui elle avait vendu sa maison en viager est mort avant elle !

Faut-il, comme J.M. que j'ai bien connue, cultiver son jardin ? Bio, évidemment.

Faut-il lire le quotidien faute de lire Shakespeare dans le texte ?

Faut-il prendre modérément de l'aspirine ?

 Un tel melting pot produit-il la longévité ?  
Faisons encore un petit peu de science pour conclure.
 
Peut-on comparer la drosophile à l'être humain ? La drosophile est une mouche, appelée mouche du vinaigre, elle est utilisée par des milliers de chercheurs en biologie, notamment dans les domaines de la génétique. Plus la drosophile perd la mémoire plus elle court vers l'inexistence. Merde ...... Plus on vit vieux plus on a besoin de mémoire et plus on la perd ! Alors ?
 
Cultivons-la ! Restreindre en calorie les animaux de laboratoires, la mouche, le verre de terre, la souris, le rat, rallonge leur durée de vie. 
Des savants disent que ceci est confirmé chez le singe. 
Nous ? On est foutus on mange trop ....... Chantons !
 
Nous qui sommes présents ici à cette petite fête, vivons intensément la minute qui passe, les minutes sont plus nombreuses que les heures.
 
Pour cette petite phrase le philosophe Grec, Epicure, m'a un peu aidé.
 
Enfin, avant de danser un peu afin de digérer cet excellent repas, prenons conscience ! Si l'intelligence ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, laissons vivre en nous le bon sens paysan.

L’intelligence c’est comme le parachute si on en a pas on s’écrase !
 

 

 

Je vous remercie et maintenant dansons !
 



  Emblavons le bon grain.   

                                                        

                                                                      Raymond Chermat

 

 

 

 

                                                

 



 

 

 

 


       





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 09:36

La crise des ânes ...

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.
Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie.
Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.
 
Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent
 
Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.
Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

Le banquier et les deux escrocs sont frères. On les appelle les frères Marchés. Ils vivent sur une île des Bermudes.

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?

Pour nous retrouver tous sur la place du village

Samedi 15 octobre 2011
(Journée internationale des indignés)


faites déjà passer cette histoire à votre voisin ...
 
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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 11:21

Le seul patrimoine de l'être humain est la planète sur laquelle il vit.

Le travail essentiel de tout futurologue consiste en l’éradication des maux que nous lui faisons subir.

Sa sauvegarde est le seul programme électoral crédible à mettre en œuvre.

Osez un tel discours et observez les réactions........ vous verrez !!!!!!

Un discours sur ce thème réveillera les consciences de chaque être humain et ainsi la France fera de l’avant-gardisme universel et sera de nouveau salutaire.

On n'obtient pas la vie en supprimant ce qui crée la vie.

Emblavons le bon grain.                           

                                                               Raymond Chermat

 


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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 08:37

Bonjour !

N'oublions jamais que l'argent et le manque d'argent sont nos maîtres absolus à tous ! 

Il est grand temps d'analyser tous les problèmes sous l'angle de :

Vie, argent, psychologie, philosophie. Ceci est une petite salade qu'il est grand temps d'assaisonner.

Emblavons le bon grain !

    Le pain

Le soleil brille
Un nuage passe
Un vent souffle
Les blés sont encore verts 
Les verts changent de robes
Le soleil brille 
Un nuage passe
Les robes se multiplient
Les couleurs aussi
Les ombres ondulent
Les lumières se poursuivent
Le soleil brille
Un nuage passe
Tout se déplace
Les blés dansent 
L'orchestre est invisible
Le tango est réel en si
Les vents aussi
Mûrs sont les blés
Le soleil brille 
Un nuage passe
Dorées sont les vagues
Les ors changent de robes
Un nuage passe
Les robes se multiplient
Ombres et lumières sont dorées
Une machine passe
Infernale hécatombe
Les épis tombent
Le tango n'est plus en si 
L'or tombe en grain
Bientôt le pain
                                             Raymond Chermat
Clin d'oeil

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 17:47

      De la paillasse des chercheurs à la miss en tiroirs du pharmacien et à la réflexion des médecins généralistes et spécialistes il y a un très long chemin scientifique à parcourir. Chemin qui, à la limite, ne devrait jamais finir tant il est semé d’embûches. Ce qui suit n’est qu’une toute petite étoile dans le firmament infini de la science.

      Ce chemin est parcouru par des chimistes, des toxicologues, des pharmacologues, eux-mêmes accompagnés de nombreux spécialistes.

     

1)   Le chimiste fabrique une molécule dans sa cornue : Il aura probablement consulté de nombreuses fois le « Chemical Abstract ».

2)   Le toxicologue étudie la toxicité de cette nouvelle molécule, cette toxicité comprend la tératologie – Etude scientifique des malformations congénitales -. La Talidomide a été tragiquement « déclencheur » de cette toxicologie particulière.

3)   Le pharmacologue étudie les effets pharmacologiques et psychopharmacologiques de la molécule chez l’animal - Souris et Rats- et détermine ses éventuelles cibles à l’intérieur de l’organisme en observant les réactions comportementales et en effectuant des explorations fonctionnelles de la physiologie des animaux en expérimentation. La psychopharmacologie étudie plus particulièrement les comportements de l’animal auquel on aura administré la molécule seule, de précieux renseignements sont alors relevés. Ces comportements sont étudiés en diverses situations expérimentales.

     De nombreux autres spécialistes en biologie étudient la présence d’éventuels métabolites créés à l’intérieur de l’organisme par la présence de la nouvelle molécule. Ces divers spécialistes étudient également les effets biochimiques et physiologiques – absorption, distribution, élimination et cætera.

     Pour toutes ces expérimentations l’animal est indispensable. La cellule isolée est parfois utilisée mais, sortie de son contexte physiologique à savoir l’organisme vivant, les réactions de cette cellule isolée ne son qu’éventuellement prévisionnelles.

 

    Ensuite viennent les recherches approfondies.

 

_____ Les études du mécanisme d’action de la molécule.

 

_____ L’organisme qui va recevoir la molécule fabriquera-t-il, un et/ou des métabolites ? Les métabolites sont issus d’une transformation moléculaire.

 

_____ Plusieurs mécanismes d’action de la molécule et de ses éventuels métabolites sont-ils possibles et responsables d’effets secondaires et/ou

indésirables ?

_____ La molécule peut-elle avoir une mésentente avec une autre molécule éventuellement prescrite pour une autre cible dans le cas d’un symptôme différent ? – Interactions médicamenteuses -, -Chronopharmacologie- ,            -Pharmacocinétique -.

_____ Si effet indésirable il y a : quels sont les mécanismes d’action de ces effets indésirables ? Comment les éliminer ? Sont-ils dus à un ou deux radicaux en trop dans la structure de la molécule ?

_____ Comment purifier la molécule de manière à ce qu’elle se dirige uniquement vers la cible responsable de la maladie ?

 

1)   Le galéniste s’occupe  de trouver l’enrobage adéquat au médicament – gélule, sirop, suppositoire, comprimé -. La molécule sera alors emprisonnée dans différentes substances appelées –excipients- qui sont souvent choisis pour faciliter le cheminement dans l’organisme. Cette spécialité a pour nom : la galénique. À propos deGénérique, cette galénique effectuée dans différents laboratoires peut-elle avoir une interaction avec la molécule active dans la mesure où elle peut être différente de celle effectuée dans le laboratoire d’origine ? Parfois il est remarquées des couleurs différentes entre comprimés – génériques- et comprimés fabriqués à l’origine en laboratoire inventeur de la molécule.

2)   Enfin le toxicologue vérifie l’innocuité de ce nouveau médicament fini et répond à la question suivante :

3)   Pris par accident ou pas ; une grande quantité de ce nouveau médicament sous sa forme finale est-elle nuisible ?

4)   Reste à ce médicament à traverser la barrière de l’AMM –Autorisation de mise sur le marché-. L’expression de AMC –Autorisation de mise en clinique- serait plus appropriée.

5)   Cette petite rédaction n’est qu’un survol ! Ô combien !

6)   Pour que les médecins généralistes et autres spécialistes soient correctement informés du mécanisme d’action du médicament qu’il aura à prescrire, des EPU – Èudes Postuniversitaires seraient nécessaires et devraient être organisées-

7)  IMPORTANT : Le malade doit dire à son médecin tout ce qu’il ressent après la prise du et/ou des médicaments prescrits.

8)  Tout ceci n’est qu’une opinion.

 

Emblavons le bon grain !                       Raymond Chermat

 

 

                                

 

 

     

 

 

 

 

    

 

 

 

 

                                

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 08:21

Apprendre à apprendre -1-

 

 

Ce soir on vous met le feu !

Depuis toujours les braises sont sous la cendre.

A moi le travail dans les fermes, j’avais 14 ans et demi. Il y a belle lurette que, de part le monde les enfants travaillaient pour le profit des riches et la loi au sujet des enfants au travail tardait à venir, on était en 1945 alors au travail ! La connerie humaine, déclenchée par un être humain au pouvoir avec un dysfonctionnement cérébral sévère se calmait un peu.

La vie reprenait, pas de paye, pas de sécurité sociale bien rétablie, et j’ignorai que plus tard, au moment de la déclaration sur l’honneur auprès des caisses de retraite, justifiant mon travail pendant mon adolescence, cette période de ma vie serait occultée par l’administration. Mais que pouvait bien valoir aux yeux de l’administration la déclaration sur l’honneur d’un jeune qui avait travaillé pendant la guerre ?

Il y a prescription. De plus, aujourd’hui « travail » est un mot qui va, peut-être dit-on, disparaître du vocabulaire, alors !

Pour moi, dès cette fin de connerie humaine, apprendre, devenait l’essence de mon existence.

Il est urgent d’apprendre à apprendre que l’intolérable chez soi est intolérable chez les autres.

Apprendre à apprendre devrait être écrit au fronton des écoles. Ici une petite référence s'impose : Albert Einstein disait : « Je n'apprends rien à mes élèves, je crée les conditions nécessaires pour qu'ils comprennent ». C'est ce que faisait mon institutrice en primaire.

Apprendre que l’argent, le manque d’argent et violence sont intimement liés, même à l’école ces deux compères abusent de leur force.

Souvent la violence pénètre les espaces laissés en jachère par défaut d’apprendre la VIE à l’école.  Parfois la violence peut être montrée en exemple par de très hautes hiérarchies - guerres et autres décisions politiques irréfléchies et / ou réfléchies au bénéfice d'aucuns - et ainsi chez les jeunes une certaine violence devient copie conforme des comportements des adultes.

Apprendre à l’école que l’argent est absolutiste, apprendre d’où il provient, apprendre pourquoi il est maître absolu, apprendre pourquoi le manque d’argent peut être à l’origine d’agressivités malsaines. C'est tout cela apprendre à apprendre.

 L’argent notre maître se vêt de moins en moins d’habits dont le tissu est moral a fortiori quand il sert à la confection de fracs et des trois pièces cravates nécessaires à l’accès aux salons sous lambris dorés, où la corruption et la concussion sont  d’une violence plus douce.

Cette douce violence traverse les rues, les maisons, les esprits, elle devient hors de doute alors elle donne naissance à une autre violence exacerbée, on ne sait pas d’où vient l’argent, on ne sait pas où il est, on ne sait pas où il va et c’est la haine. Dès lors la jeunesse se pose des questions, les réponses ne viennent pas, on ne les apprend pas à l’école, le constat d’une injustice forme une étincelle, la VIE au niveau des synapses dans les cerveaux à été remplacée par la violence et : « Ce soir on vous met le feu ! » - éventuellement chanté - car  « pourquoi eux et pas nous » sera la question. Mais ça, peut-on l’apprendre à l’école ?

Il est évident que des faits de ce type, plus ou moins important, exacerbent les colères dans les cerveaux tout neufs dans toutes les sociétés dans lesquelles les petits se sentent  en droit de copier les grands.

Il y a dans le monde, ils le savent, des propriétaires de somptueux palais bâtis sur des nappes de pétrole, sur des terres dont la propriété n’a pas toujours fait l’objet d’acte notarié, autour il y a des enfants, des femmes et des hommes qui meurent dans la misère.

Il y a des propriétaires de misères, par ailleurs il y a des propriétaires de dollars. Entre les deux, un espace de plus en plus grand s’ouvre à une logique de violence.

L’argent stimule les possesseurs de pouvoir qui ignorent, oublient et méprisent les êtres humains et leurs droits. Les enfants lisent, les enfants écoutent, les enfants voient. Ils n’apprennent pas à apprendre et l’incompréhension règne.

Il nous faut penser, lire, écouter, écrire que le travail à faire consiste à guérir notre globe des multiple maux que nous lui avons inoculés, afin d’intéresser nos enfants à l'histoire sans cacher que nous avons participé à des conneries à propos desquelles notre intelligence n’a pas été à la hauteur. De cette manière nous-mêmes pourrions guérir !

Afin de leur apprendre à apprendre interrogeons nos enfants en classe sur ce sujet nous serions peut-être surpris par les réponses.

 

Actuellement trop de travail participe à la destruction de la planète ce qui induit la désespérance. Il y a du travail pour les futurologues en puissance que sont nos enfants. Pensons à eux.

                                                              

Emblavons le bon grain avec eux !

Raymond Chermat

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 09:15

Publié en 2005.republié en 2011.

 

 Europe

 

Une Europe ? Il faut qu’elle relise ses livres d’histoire afin de penser un nouveau système qui mènerait le monde vers une ouverture indispensable, à savoir, tenter de pérenniser, autant que faire ce peut la planète sur laquelle l’être humain vit. Pour l’instant, il œuvre à sa destruction.

 

J’ai voté oui au traité de Maastricht.

J’espère l’Europe depuis toujours.

Le 29 mai 2005 je devais répondre OUI ou NON à la question suivante :

Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l‘Europe ?

 

Après avoir lu et écouté quelques ténors lors de quelques débats à la  radio et à la télévisions, j’ai répondu NON.

 Au cours d’une émission télévisée j’ai entendu Olivier Besancenot débattre avec d’autres. Il a bien démontré, lui, être peut-être le seul à avoir lu le traité de la première à la dernière page. Il a même fait l’admiration de DSK -  lors de ce débat où même  Daniel Cohn-Bendit - semblait estomaqué !

Je rêve d’un socialisme dans 27 pays et plus si possible et après on voit !

Par exemple :

La géographie doit être révisée par d'aucuns qui disent que la Turquie n'a pas de frontière avec l'Europe alors qu'elle touche la Grèce et la Bulgarie. Bravo !

 

De toutes façons, déjà, le mondialisme et l’argent sont nos maîtres absolus ! Alors ? Il nous faut faire avec ? Il nous faut TOUT FAIRE pour pérenniser la planète.

Et si le PS - parti socialiste - changeait de sigle !

SLPS  - sauver la planète socialement -  serait pour tous encourageant !

J’avais six ans quand mon Papa m’a pris par la main pour aller chez RENAULT le dernier jour de grève en 1936. Il était content Papa, il avait eu une augmentation de salaire et des jours de vacances !

Il faisait plus de 54 heures par semaine pour gagner sa vie. Il ne voulait pas de l’Europe d’HITLER ! Le dimanche il dormait jusqu’à midi !

 

Aujourd’hui, après  60 années passées dans le monde du travail je constate que les colliers de misères existent encore en Europe et ailleurs. Il est dit parfois: « comparaison n’est pas raison », cette phrase n’est pas un argument, elle ne supprime pas le constat

« Tout change parce que rien ne change » et « invariance » sont des mots judicieusement utilisés par Jean F.Kahn *. Ô combien sont-ils aujourd’hui utilisables ! 

 

 J’ai voté NON le 29 mai 2005 parce que je rêve d’une Europe des citoyens. Cette Europe naîtra d’un OUI massif parce que tous ses citoyens auront voté le même jour, pour un même texte compréhensible. Ce texte sera rédigé de manière à illuminer une future vie réellement décente pour tous, en travaillant ensemble pour une éradication des maux que les êtres humains  ont provoqués sur notre planète faute de n’avoir pas suffisamment pensé.

 Est-ce impossible ?

Les citoyens comprennent les mots simples dans un texte, les mots compliqués sont pour eux du cache misères. Est-il nécessaire de compliquer la phrase d’un texte pour que la vie soit ?

Avoir des envies c’est bien, avoir envie de la vie c’est mieux !

Un texte où sera lisible une phrase signifiant la fin du temps où les mouvements des citoyens pauvres allaient d’Est en Ouest et/ou du Sud au Nord pour chercher un peu d’argent pour payer leur pain.

 Un texte où sera lisible une phrase signifiant la fin du temps où les mouvements des industriels et vacanciers riches, allaient d’Ouest en Est et/ou du Nord au Sud pour payer leur pain moins cher et faire plus d'argent.

De tels textes seraient de bonnes racines nourricières aux réponses à des questions simples mais essentielles.

Un salaire c’est quoi ? Un niveau de vie c’est quoi ? Un être humain c’est quoi ?

Une vie c’est quoi? Au début d'une vie on se croit immortel, on ne prend pas conscience que la mort existe. La vie est une immortalité éphémère.

« Où va-t-on ? Comment on y va »**

A quand une Europe des banques, des petites et moyennes entreprises, des cadres, des employés et ouvriers et, des vrais paysans payés correctement pour une agriculture extensive ?

A quand un même prix, en euros, de la baguette de pain pour tous les européens ?

 

Et les autres ? Aïe aïe aïe ! A quand le mondo ?

 

Comment les banques gagnent-elles l’argent ? Beaucoup d’argent, en vendant de l’argent !

 

La maximalisation des revenus, qu’est-ce ?

Les conflits d’intérêts, qu’est-ce ?

La OUI-NON inflation, qu’est-ce ?

La stagflation, qu’est-ce ?

La corruption, qu'est-ce ?

La spéculation qu'est-ce ?

A quand une pédagogie au sujet de l’argent et de sa puissance ?

Pour un traité constitutionnel rédigé clairement, répondant à des questions essentielles et absolument indispensables à une vie décente de tout être humain je voterais OUI ! Et  étant à l’écoute depuis un certain temps, il me semble que je ne serai pas le seul.  L’Irlande aussi a voté NON récemment.

 

Pour commencer que faire en France afin d’œuvrer pour qu’une Europe soit rayonnante dans le monde ?

 

Être exemplaire comme nous avons su l’être quelques fois !

Ouvrir de grands travaux uniquement axés sur la réparation et la conservation de la planète.

Sans une telle prise de conscience aucune vie ne sera possible pour nos enfants et petits enfants. Pour une telle prise de conscience aujourd’hui, ils nous en seront gré demain.

Dans ces grands travaux, incommensurablement grands, nos enfants et les leurs trouveront du travail. Cessons de leur montrer le mauvais exemple en aidant la connerie humaine à se développer, comme nous le faisons au fil des jours.

De l’argent pour sauver la terre ?

Il n’est pas toujours bien placé celui-là !

Pourquoi le trouve-t-on toujours et facilement pour organiser la mort, d’innocents de préférence et jamais ou si peu pour organiser la vie ? Les bombes ne tombent jamais sur les lambris dorés !


Depuis 1945, deux mille cinquante -2050- essais nucléaires ont été pratiqués dans le monde et deux plus meurtriers: Hiroshima et Nagasaki. Qu’est devenue toute cette radioactivité ?

Comment faire mieux ? Il suffirait de transférer tout l’argent prévu pour détruire la terre, et l’utiliser afin qu’elle nous reste généreusement nourricière. Elle sait faire. Il n’est qu’à observer la nature qui résiste encore à nos conneries.

Comble ! Nous détruisons cette nature en provoquant des maladies dont nous ignorons comment les éradiquer. Il y a du travail pour les futurologues !

Zéro chômeur -euse- l’Europe enfin sauvée ! Notre terre aussi ! Elle serait sauvée écologiquement, socialement, « capitalistement », solidairement, judiciairement, et enfin humainement.

 

Suis- je puéril à espérer un tel plan B ?

 

Pour nous faire prendre conscience qu’une telle expectative est vitale  universellement, il nous faut donner l’exemple, faisons reculer la fin du monde, pas la fin du travail. Même 35 heures bien menées suffiront à donner du travail à tout le monde, nous avons tellement détruit.

Je ne veux plus être triste au regard de nos petites querelles pour un OUI ou pour un NON. Travailler plus pour que la faim progresse dans le monde NON, le contraire OUI !

 

Lorsque quelques minutes après un tel débat à la télévision, je vois sur mon écran de télévision un petit Africain qui n’a plus que ses grands yeux sortis d’orbite pour regarder le caméraman, il n’a plus la force de chasser les mouches et surtout les moustiques qui lui sucent ses dernières gouttes de sang en lui filant le paludisme, alors je suis un Français Européen mondialiste malheureux et honteux.

Citoyen de la terre moi ? OUI !

Misérabiliste ? Populisme ? Humanisme ? Constat des réalités ? Que tout cela est simple et compliqué à la fois !

 

Je suis sur une terre en danger et où la démocratie quand elle existe est impuissante contre l’agglutination de l’argent à certains endroits. Des preuves ? Soyons à l’écoute quotidiennement !


Mon Papa criait l’Europe pacifique dans les tranchées en 1914-1918, il avait 20 ans au départ, 24 ans à l’arrivée de l’armistice, il n’a pas été fusillé ! Mais que de vies et d’argent perdus pour rien, m’a-t-il dit ! C’était sa façon de constater que tout ce gâchis était dû au dysfonctionnement de certains cerveaux Français, Allemands, Russes, Autrichiens, Anglais, Belges, Serbes, Italiens, Canadiens... Puis, dysfonctionna un cerveau logé dans la boite crânienne d'un nommé Adolf HITLER qui, à l’aide de moyens radicaux inqualifiables, voulait créer une race pure, tous blonds aux yeux bleus.

Comment vient la pensée dans les cerveaux ? Imaginons  qu’hitler ait eu l’idée d’une  consultation chez FREUD, ils étaient contemporains.

Le monde eut-il  été meilleur ?

Vaste espace pour imaginer que des millions d’innocents eurent vécus autrement qu’en voyant la mort artificielle dans les yeux. On ne peut refaire l’histoire mais on peut peut-être mieux réfléchir avant de voter ! C'est possible, à l'aide d'un peu de réflexion et d'uchronie.

J’ai crié vive le monde pacifique en Indochine en 1951-1953 et en Algérie en 1956,  dans les deux cas j’étais dans le service de santé, je n’avais pas d’ennemis mais les yeux grands ouverts sur la misère du monde et sur l’imbécillité des élus évoluant sous leurs lambris dorés et se décorant mutuellement de la légion d’honneur. Que de vies et d’argent perdus pour rien ! Dis-je.

Quand, naîtront le droit à l’objection de conscience et le droit à la désobéissance universelles devant les absurdités sous-jacentes ?

 

Que de temps perdu depuis à faire de grosses bêtises, mélangées avec si peu de PLUS-MIEUX pour tous.

Eliminons les virus de base sous-jacents des plans B, Ainsi nous serons encore une fois exemplaires !

L’argent quelque part et le manque d’argent partout ailleurs sont nos maîtres absolus, tentaculaires, sachons les maîtriser.

L’argent ne va plus au travail, il est devenu hermaphrodite !

Les prix des produits agricoles baissent pour le producteur alors que ce sont ses produits qui de manière primordiale nous font vivre.

Le prix des produits industriels augmente pour le consommateur alors que de grandes parties de ces produits participent à la destruction de la planète et nous rendent malades ou nous font mourir prématurément. Quoi de plus urgent que de stopper cette aberration ? Usines chimiques - Monsanto - Usines d'armements, Centrales nucléaires. Et caetera. Que de travaux passionnants en perspective afin d'éradiquer tous ces maux !

 

     

Priorité doit être donnée aux laboratoires de recherches et aux industries préalablement imaginées afin de tendre vers tout ce qui peut mener vers la pérennité de l’humanité et mettre ainsi la planète sur une voie de guérison.

 

 

Cherchons un autre moyen de rentrer dans la mondialisation, notre manière de faire aujourd’hui est destructrice ce qui est contraire à la pensée de la grande majorité des êtres humains y compris nos enfants car vivre est leur objectif premier.

 

Les adeptes du renoncement volontaires sont minoritaires !

Peu de socialistes et autres seraient contre de telles bases de travail.

Ne soyons pas prétentieux, nous venons de l'inconnu dans l’infini, la planète ne nous appartient pas.

 

 Sans prétention, tous ensemble, emblavons le bon grain !


  Raymond Chermat

 

** Jean-François Kahn : Où va-t-on ? Comment on y va… Fayard, 2008

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

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Published by Raymond Chermat - dans philosophie politique
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