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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 09:21



NATURE !


Sans toi que sommes-nous ? RIEN !

Eu égard à toi, nous « humains », nous nous comportons comme des concurrents prétentieux sans conscience, tu es notre réservoir de VIE et nous te détruisons
!

Tu as l’instinct de conservation, nous « humains », cet instinct nous l’avons tué en nous tuant.
Tu dois t’en poser des questions à notre sujet !
Tu te montres au monde dans un grand éclat et le monde ne te voit pas !
Tout est en toi.
Tu as été, tu es et tu seras matériel.
Le néant est immatériel donc, tu as été, tu es et tu seras éternel.
Je t’aime !
Tu nous a engendré et, au cours de notre lente, très lente évolution tu nous as doté d’un système qui nous a permis de nous mouvoir.
Le premier système quand nous étions cellule, tu l’as doté d’un noyau, d’un cytoplasme et, d’un pseudopode. Ce pseudopode permettait à cette cellule de se mouvoir et de se nourrir.
Pour décrire rapidement et le plus simplement possible tes exploits dans l’organisation de nos systèmes physiologiques et cérébraux, il nous faut constater que nos déplacements au cours de l’évolution* se sont effectués à quatre pattes tout comme chez nos amis les animaux !
Le système « BCPE »** fonctionnait déjà ! Et, nous nous sommes verticalisés.
Au début notre cerveau nous a permis de produire des bruits. Ensuite sont venus des sons, puis des « mots ». L’évolution aidant, ces « mots » nous les avons nommés onomatopées – « mot » descriptif d’un objet par un geste et un bruit -.
Ces onomatopées nous ont permis par la suite de créer des mots plus significatifs.
Ces mots nous ont permis l’expression par le langage et l’écriture.
Je te remercie !
Nature ! Tu es VIE ! Tu es indépendante.
Nous « humains » nous dépendons de toi, nous n‘avons aucun droit sur toi.
Le fait que l’éternité soit ta destinée nous impose de te respecter.
Ce que l’on a extirpé de tes entrailles nous l’avons manipulé, multiplié, et ainsi potentialisé la dangerosité, la preuve : nous sommes passés à l’acte. Par nos sciences fondamentales mal appliquées nous te faisons du mal et nous nous détruisons. Mais tu es tellement immensément grande et sage que, seule, notre civilisation disparaitra.

Pour construire l’avenir il nous reste à puiser dans ton savoir, tu nous offres tellement de possibilités par ailleurs, il suffit de bien t’observer.

Nous disparaitrons ! Pas toi ! Tu es éternelle et nous aussi, sous notre forme définitive, puisque nous t’appartenons !
Nous redeviendrons matériel à ton image, c’est notre éternel à nous !
Une question cependant : Par nos « intelligences » parfois douteuses, vas-tu nous laisser te précipiter vers un éventuel Big Bang qui te transformera dans ton éternité ?

Du fait que nous sommes issus de toi et, devenus « humains » par la théorie darwinienne, sommes-nous à ton image ?
Je crois que non !
Nous te faisons du mal, alors que, sans toi nous ne pouvons vivre, nous servir de toi pour vivre nous implique de te respecter et non pas de te détruire.

Parfois, par endroits tu te mets en colère – tu es responsable de la destruction de Pompéi, en l’an 79, mais dans l’ensemble, il nous faut te reconnaitre une sagesse puisque tu nous permets de vivre plus ou moins bien. Le « plus ou moins bien » nous en portons l’entière responsabilité.

Remarquons que tu n’enseignes jamais de notions fausses.

Tu illumines nos matins, ton soleil dans le ciel nous baigne de sa lumière matutinale.
Ton soleil, incommensurable centrale nucléaire, tu as pris la précaution de l’installer à 150 millions de kilomètres de nous.
Nous t’avons creusée pour trouver ce que tu cachais en toi : La pechblende, elle contient du radium et de l’uranium, nous en avons fait des explosifs pour nous tuer et, des centrales nucléaires pour nous éclairer, nous chauffer et, nous détruire.
Quelle prétention avons-nous eu à vouloir copier ton soleil ?
Heureusement, quelques recherches appliquées sur ces molécules nous ont permis de mieux les utiliser à doses adéquates pour l’exploration de nos intérieurs.
Tu dois nous trouver ridicules.

Tu dois savoir que d’autres moyens existent.

Ton soleil nous donne sa chaleur.
Ton soleil sous les nuages nous donne la clarté.
Ton soleil aspire les eaux.
Tes nuages se chargent puis, déversent tes pluies bienfaisantes.
Tu fais tout éclater.
Les bourgeons de tes arbres nous montrent leurs différentes petites verdures.
Tes graines percent avec force tes terres, parfois dures. Tu sais phlogistiquer !
Tu es notre premier physicien chimiste !
Ainsi tu nous montres que tu connais le fluide imaginaire.
Les blés verdissent puis deviennent dorés et dansent au son de la musique de ton souffle.
Tes fleurs font leur chimie, en elles tu fais venir les verts, les bleus, les roses, les rouges, les violets, ainsi tu provoques des mélanges.
Des peintres t’imitent sur leur toile.

Les couleurs des plumes de tes oiseaux nous plongent dans l’interrogation : Comment est-ce possible ?

Tu es peintre décorateur pour nos yeux.
Tes beautés que tu nous offres nous émerveillent.
Tu nous inspires, des amours naissent
Tes feuilles verdissent et effectuent leur échange gazeux, nous respirons.
En automne, elle brunissent tombent et crissent sous nos pas. Nos gestes nous amusent et le champignon nous sourit.
Dans tes nuits noires tes étoiles brillent, on pense que tu te reposes et, tu provoques nos rêves.
Parfois ta lune éclaire le noir de tes nuits, tu nous souris encore.

Tu es si belle à nos regards.
Tu grondes mais, t’en vouloir est impossible.
Tu grondes et vient la pluie et, ta végétation sourit.
Ta pluie c’est ton soleil qui pleure de joie.
Tu aspires et inspires les marins qui plongent leur regard dans l’immensité de tes mers et océans.
Là aussi tu as fait naître la VIE et, nous la détruisons.
Tu es mystérieuse ! Nous découvrons au fond de tes abysses océaniques des assemblages de cellules qui vivent et nous ne les connaissions pas ! Elles vivent à des températures de 300° Celsius. Là, ta science est meilleur que la notre.
Tes secrets nous incitent à la recherche de l’inconnu dans ton intérieur.
Tu es passionnante !

Tu nous as permis d’évoluer sur ta TERRE.
Tu étais une boule qui tournait, tournait, tournait et, tu t’es faites si belle pour que les mots que tu nous as fait inventer nous aident à te dire qu’à l’aide du soleil, ton astre principal, tu es devenu le lieu commun de ton végétal, animal et, des « humains » parmi lesquels d’aucuns t’aiment. D’autres te détruisent !
Pourras-tu nous pardonner nos infâmes conneries humaines ?
Tu es notre lieu commun.
Tu nous incites à plonger dans ta cosmologie, ta physique, ta chimie, ta biologie, ta neuroscience, tes nanotechnologies et autres domaines scientifiques.
Tu nous montres tous les jours et toutes les nuits que tu connais tout cela sur le bout de tes doigts.

Nous « humains » il nous faut encore et toujours chercher, au sein de tes abyssaux secrets, ainsi que les abyssaux secrets du multivers au sein duquel tu vis.
Tu as débuté brulante, sous forme de gaz, puis, tu nous a fait un énorme cadeau : des terres cultivables, des mers, des océans, une atmosphère, de l’air, du feu et, la VIE.

La VIE ? Elle est l’une des plus fascinante merveille que tu nous aies offertes.
Notre physicien américain Murray Gell-Mann t’a déniché au sein de la matière, sous forme de petites particules qu’il a nommé Quarks. Quelle évolution !
Tu t’es faufilée parmi les atomes, les nuages de gaz, les galaxies pour devenir notre lieu commun de VIE
Terre, tu es notre nature, les lois de la physique te maintiennent en rotation dans le multivers au sein duquel tu subis des catastrophes qui détruisent des vies qu’inlassablement tu crées et recrées.
À ces risques naturels, cosmiques, climatiques, nous additionnons bêtement les nôtres. Nous les nommons : conneries humaines. Elles sont issues de notre système biochimicophysicoélectrique**, moteur auquel nous obéissons, pour l’instant, sans bien le connaître et trop souvent sans réfléchir.
En effet notre bêtise fait que nous ne sommes pas capables de mesurer combien tu nous es précieuse. Le savoir ne vaut que s’il est partagé par tous.
Nous évoluons sur toi, si belle à nos yeux, inconscients d’être prédateurs de nous-mêmes et possiblement nous altérons une partie de toi quand nous salissons ton sol.
Inconscients aussi du fait que tu sois, par la VIE notre lieu commun.
Prendrons-nous conscience que nous sommes devenus tes prédateurs ?
Veille à ne pas nous laisser faire !
Il suffirait d’une erreur de notre part, par exemple une guerre nucléaire, voire, une centrale nucléaire qui pète, pour détruire ta beauté et ainsi fermer pour longtemps la porte de la continuité de la VIE. Mais notre espérance naît au constat de ta grande force que tu nous démontres à chaque levée du jour.
Ô combien ! Tu mérites que notre optimisme résistant, fasse que la passionnante aventure dans laquelle tu nous as si généreusement entrainés, soit le moteur de l’avenir de notre futur au cœur de ta splendeur.

Il faut que les couleurs persistent à habiller les fleurs que tu nous offres.
Il faut que les oiseaux nous montrent encore longtemps que tu as fait d’eux les premiers architectes, ils ont su mettre du dur au début de la construction du nid et du duvet pour le rendre plus doux.

Nous, parfois, tu nous as « gentiment » laissé détruire nos constructions.
Tu nous avertissais !
Tu n’es pas coupable !
Nous ne savons pas encore détruire le virus qui nous ronge quotidiennement : La connerie humaine !

Tu as montré que tu pouvais exister indépendamment de nous.
Nous « humain » nous ne pouvons exister indépendamment de toi.
Il est grand temps pour nous de prendre conscience du mal que l’on te fait.
Tu mérites les soins que nous te devons, maintenant que nous t’avons rendue malade par endroits.

Pour toi, nous devons, à l’aide de la science, de la philosophie, de la poésie, plonger au fond de nos consciences, jeter nos arrogances à la poubelle de notre histoire, avoir des gestes simples pour nous unir à toi qui est le lieu commun de la VIE des plantes, des animaux et, des êtres « humains » en cours d’évolution.

Croire que par nos recherches nous serions capables de faire mieux que toi, est une illusion. Nous avons cru pouvoir faire mieux que toi et, nous nous sommes parfois, beaucoup illustrés au sein d’énormes bêtises.
Nous avons eu l’indécence d’en tirer des gloires, même à l’issu de nombreuses et inutiles barbaries.

Il existe des combles de l’inimaginable qui dépassent largement l’entendement.
Espérons ! Nous sommes en devenir !
Que ta beauté soit notre guide à l ‘avenir.
Tu as su créer un équilibre biologique, ne nous laisse pas créer un déséquilibre qui serait une fatalité à l’égard de ce lieu commun que tu nous offres.

Il y eut, parait-il, un Big Bang et, tu t’en es bien sorti !
Ne laisse pas la science devenir muette, il nous faut trouver un « plus-mieux ».
Actuellement, dans le lieu commun que tu as su conserver, je reste optimiste bien que mon entendement soit trop souvent dépassé.
Ton exhaustivité est impossible ! Tu es trop complexe.
Tu es une merveille absolue.
Tu acceptes d’être habitée, observée, étudiée, mais tu nous crie : « Ne touchez pas à mon écosystème » !
A te faire une telle déclaration : « suis-je normal » ?
L’intelligence au service du bon sens c’est comme un parachute si on en a pas on s’écrase !

Emblavons le bon grain !

* De l’origine des espèces : Charles Darwin
** BCPE : Biochimicophisicoélectriqu
e





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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 14:30

Prenons conscience ! Vite !

Emblavons le bon grain ! Raymond Chermat

Pour les images : merci Jacques !


> http://www.youtube.com/embed/WfGMYdalClU

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 09:02

Des bus spéciaux pour palestiniens !

Est-ce vrai ?

Si oui : imaginons un enfant né d'un amour entre un israélien et une palestinienne ou, inversement : il faudra créer un ti-bus !

Sommes-nous civilisés ?

Emblavons le bon grain ! Raymond Chermat

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 18:27

D'éminents personnages disent des choses en critiquant !

Modeste personnage, Je dis :

2015 : Sommes-nous civilisés ?

C’est notre monde, la honte est sur nous.

Est-ce indubitable ?

Des philosophes ont eu l’idée que le bonheur de l’être humain nécessitait le progrès par la lutte contre le fanatisme et l’ignorance. Diantre ! Que cette route semble longue ! C’est notre monde.

Comment faire la chronologie de l’histoire en évitant que les conneries humaines n’éveillent dans les esprits de nos écoliers l’envie de vengeances dans leur futur. Sachons que la politique est trop souvent vile.

Notre devoir est de raccourcir cette route pour nos enfants et petits enfants qui, pour trouver leur bonheur auront à payer les factures de nos conneries humaines d’hier et d’aujourd’hui.

Réfléchissons ! Nous n'avons pas été exemplaires !

Cessons de glorifier les faits d’armes qui eurent lieu au cours de notre passé, ils sont anciens, ils sont récents et de plus en plus atroces, des graines de haine sont ainsi semées.

Donnons-nous les moyens de développer une autre humanité. Il y a du travail dès L’ECOLE !

Regardons, écoutons le monde !

Comment, l’être dit : « humain », supporte-t-il encore l’insupportable ?

Posons-nous la question ! Peux-on, vraiment, conjuguer le participe passé civilisé avec le mot humanité ?

À propos du verbe civiliser, Victor Hugo disait : « Rendre plus raffiné, plus aimable ». L’est-on de plus en plus ou de moins en moins ?

Victor ! Reviens !

Réfléchissons ! Sommes-nous sur la bonne route ?

La réforme en cours est d'une nécessité absolue. Si nous voulons que nos enfants vivent dans un monde meilleur, actuellement, notre histoire racontée dans les livres n'est pas toujours exemplaire, elle peut faire naître de néfastes idées !

Réformons !

Emblavons le bon grain ! Raymond Chermat

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 10:23

La culture scientifique et philosophique enseignée aux jeunes élèves leurs ouvre les portes de la VIE en leur fermant la porte de la mort artificielle.

Qu'est ce qu'une mort artificielle ?

La mort naturelle est inévitable ! Stendhal aurait dit : "Puisque la mort est inévitable oublions-la".

Nous, êtres dits "humains" nous ne l'oublions pas, on fait mieux ! On la provoque, nous sommes devenus prédateurs de nous-mêmes.Le suicide collectif est en marche !

Cessons d'éliminer la VIE chez les autres , on ne peut vivre dignement sans l'autre.

Vaste programma pour l'éducation nationale ?

Soyons fous il nous faut un autre destin !

Pourquoi pas, simplement la VIE ? Ne participons pas à sa destruction, toute seule elle sait faire : Tremblement de terre à Katmmandou Népal 2015.

La mort est naturelle ne l'artificialisons pas !

La VIE, dans son intégrité naturelle se révèle splendide !

Ne la jetons pas dans les bras de responsables de vilénies, là où la connerie humaine prend racine, là où la cupidité se rend maîtresse des manoeuvres malsaines voire, criminelles. Parfois on entend des expressions qui dépassent l'entendement " Crimes de guerre ", mais, la guerre est un crime contre l'humanité !

Emblavons le bon grain ! Raymond Chermat

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 10:00

Friedrich Nietzsche, il y a plus d'un siècle écrivait que la maladie de la volonté était inégalement répandue en Europe, en se manifestant fortement et diversement là où la civilisation était implantée depuis un grand nombre de siècles.

Il écrivait que le « barbare » faisait encore valoir son droit sous le vêtement flottant de la culture occidentale.

Que peut-on dire à ce sujet aujourd'hui ?

Il parlait de civilisation mais, aujourd'hui à l'observation de nos comportements à travers le monde peut-on affirmer que nous sommes civilisés ? Peut-on véritablement utiliser ce participe passé ?

Une réflexion s'impose !

En 1886 Friedrich Nietzsche disait ceci :

C'est ainsi que la volonté est la plus gravement malade dans la France actuelle, comme on peut aussi bien l'inférer que le constater ; et la France, qui a toujours su magistralement tourner en charmes et en séductions même les plus néfastes tendances de son génie affirme aujourd'hui plus que jamais sa supériorité culturelle en Europe en se présentant comme l'école et le magasin de tous les prestiges du scepticisme. La force de vouloir, et de vouloir longtemps, est déjà est déjà un peu plus ferme en Allemagne ; elle est plus ferme en Allemagne septentrionale qu'en Allemagne centrale ; nettement plus ferme en Angleterre, en Espagne et en Corse, liée tantôt au flegme, tantôt à l'entêtement, pour ne rien dire de l'Italie, encore trop jeune pour savoir ce qu'elle veut et qui doit d'abord prouver qu'elle sait vouloir.

La force de vouloir est la plus forte et la plus surprenante dans cet immense Empire du Milieu où l'Europe reflue en quelque sorte vers l'Asie, en Russie.

Là, l'énergie de la volonté s'est depuis longtemps accumulée et thésaurisée, là elle attend, menaçante – Pour affirmer ou pour nier, on ne le sait encore – , attend de se libérer pour emprunter aux physiciens d'aujourd'hui leur terme favori.

Peut-être ne faudra-t-il pas seulement des guerres aux Indes et les imbroglios en Asie pour délivrer l'Europe du plus grand danger qui la menace, mais des bouleversements intérieurs, l'éclatement de l'empire russe en une mosaïque de petits États et avant tout l'introduction de l'imbécilité parlementaire jointe à l'obligation pour chacun de lire son journal au petit déjeuner. Ce n'est pas que je souhaite une pareille évolution, je souhaite plutôt le contraire, une telle aggravation de la menace russe qu'elle contraigne enfin l’Europe à devenir tout aussi menaçante, à se forger sa propre volonté, par le moyen d'une nouvelle caste régnant sur l'Europe, une volonté redoutable et à la longue portée capable de se fixer des buts pour des millénaires.

Ainsi l'Europe en finirait une bonne fois avec la comédie trop prolongée de sa division en petits États et de ses velléités divergentes, dynastiques ou démocratiques.

Le temps de la petite politique est passé: Le siècle prochain déjà apportera la lutte pour la domination universelle – L'obligation d'une grande politique –.

Je m'endors, impatient de finir ma nuit pour apprécier le matin ensoleillé, ou pas !

Il fait jour !

Elle est pas belle la vie ?

Emblavons le bon grain

Raymond Chermat

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 09:18

Socrate ! Viens à notre secours ! Tu nous répétais :
Connais- toi toi-même.
C'est raté ! Nous sommes prédateurs de nous-mêmes.

Le suicide collectif est en marche !
Indignons-nous ! Créer la mort artificielle est une indignité !
Comment faire ?
À l'école ! À l'école ! Vite ! Vite ! Apprenons la VIE à nos enfants !
Emblavons le bon grain !

Raymond Chermat

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 11:01

Si l’on veut que l’humanité ait encore un avenir il est absolument nécessaire de faire un effort considérable à l’école, endroit où doivent être semé les graines de l’avenir de notre futur.

Car, constatons avec humilité que nos conneries humaines ont anéanti le bon sens, y compris le bon sens paysan !

Ne participons pas à la destruction de la VIE, toute seule, elle sait faire. La mort est naturelle, répétons-le, nous redevenons du matériel, là est notre éternité !

Pour la transformation imbécile de notre bonne mère nature, il suffit de l’explosion de bombes, de nos centrales nucléaires, plus simplement de leur fonctionnement, de leur dysfonctionnement, de leurs fuites, de leurs déchets et/ou d’une arrivée inopinée d’un météorite venu des fins fonds du multivers. Alors, la transformation de la matière s’effectue et nous n’existons plus sous la forme actuelle !

Une pensée épicurienne dit : « tant que nous existons la mort n’est pas et que quand la mort est là, nous ne sommes plus ». La VIE, dans son intégrité naturelle, se révèle splendide !

Ne la jetons pas dans les bras des responsables de vilénies, là où la connerie humaine prend racine, là où la cupidité se rend maîtresse des manœuvres malsaines voire, criminelles. Parfois on entend des expressions qui dépassent l’entendement « crimes de guerre », mais la guerre est un crime contre l’humanité ! Alors, pourquoi la déclarer ? Pourquoi la faire ?

Il y a une soixantaine d’années Dwight Eisenhower aurait dit : « Nous aurons la paix, même s’il faut nous battre pour l’avoir ». Mais, pourquoi ne pas déclarer la paix avant !?

Y a-t-il une certaine intelligence autour des tables de négociation ?

Emblavons le bon grain

Raymond Chermat

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 10:04

Tout au long de ma déjà longue VIE, je n’ai cessé de penser à Socrate et de me dire :

« Peut-on se connaître vraiment » ?

À cette question mon cerveau ne m’a jamais répondu.

Alors je me suis dit :

« Ton cerveau tu t’en sers, mais, tu ne sais pas comment il fonctionne, en effet, son mécanisme te reste encore très inconnu » !

Et, je me suis dit : « Il est important de savoir que l’on ne sait pas ».

Cherchons !

Au cours de mes écrits, j’ai souvent parlé de conneries humaines, de réflexions profondes.

Que voulais-je dire ?

Conneries humaines et réflexions profondes ou pas prennent naissance dans le cerveau chez tout le monde quelque soit l’ethnie et quelque soit le sexe.

Ce qui est déplorable c’est l’existence de la phallocratie plus ou moins violente suivant telle ou telle ethnie mais, là aussi la question se pose : « Sommes-nous civilisés » ?

Je terminerai en écrivant que dans ces domaines, il y a du travail pour les futurologues et surtout à propos de certains comportements de l’homme eu égard à la femme.

Depuis la nuit des temps la femme est classée inférieure et soumise à l’homme.

En imaginant qu’il y ait eu égalité depuis la nuit des temps, aurais-je titré mon livre :

Somme-nous civilisés ?

Je me permets, modestement une toute petite vulgarisation.

Le cerveau de la femme et le cerveau de l’homme, examinés soit macroscopiquement c’est à dire à l’œil nu, soit au microscope, se révèlent identiques, jusqu’à preuve du contraire !

Au microscope électronique, les neurones, les synapses, les astrocytes paraissent identiques !

Les circuits électrique : dendrites, axones, corps cellulaires, sont identiques !

Des analyses biochimiques ont révélé l’existence de nombreuses molécules nommées neurotransmetteurs.

Dans les cerveaux des femmes et des hommes, ils existent donc plusieurs fonctions. Elles sont identiques puisque structurellement et biochimiquement comparables.

Une fonction chimique : fabrication de molécules.

Une fonction biologique : échange de molécules.

Une fonction physique : production d’électricité

À l’aide de ces fonctions naît la pensée et se fixe la mémoire, ces deux fonctions sont des mécanisme identiques chez la femme comme chez l’homme.

Ces « fonctions » sont dites « normales ». Elles sont parfois dites en dysfonctionnement et entrent alors dans le domaine médical.

Fonctions et dysfonctions peuvent donner naissance aux conneries humaines ?


Après ce petit exposé vulgarisé à propos de notre usine " biochimicophysicoélectrique" -BCPE- posons quelques questions un peu plus scientifiques :

Où s’élaborent toutes ces fonctions –BCPE- dans notre boite crânienne ?

Dans le noyau accumbens ?

Dans l’aire tegmentale ventrale ?

Dans le cortex ?

Dans le cortex préfrontal ?

Dans l’agmydale ?

Dans l’hypothalamus ?

Et j’en passe ! Evidemment, il serait ennuyeux de tous les citer ici. Mais, juste une petite demi douzaine pout inciter à la réflexion.

Ces fonctions sont compliquées. Ô combien !

S’élaborent-elles partout à la fois ?


Conclusion, de ce petit exposé rapide et vulgarisé, il ressort que l’homme qui prétend que la femme est acéphale a du pain sur la planche pour le prouver !

Je reviens au titre de mes écrits - sommes-nous civilisés ? – Et, je pense que nos conneries humaines sont élaborées à l’aide des ces multifonctions, en activité à l’intérieur de cette petite usine que la nature nous a généreusement donnés.

La NATURE nous a-t-elle dotés de cette merveilleuse petite usine pour que nous élaborions notre anéantissement ?

Emblavons le bon grain de la VIE

Raymond Chermat

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 10:10

Apprendre à apprendre

Apprendre aux l’enfants, le plus tôt possible, et surtout dans les écoles et universités, que la nature se montre à eux dans un tel éclat que le monde ne la voit plus !

Sortons nos enfants de ce paradoxe !

Sans la nature la VIE est impossible !

Faire l’école sur cette base est indispensable !

Les élèves se connaissent-ils ?

Il est bon de leurs rappeler que :

….. Socrate 400 ans av J.C. avais dit : « connais-toi toi-même »

La graine de l’avenir du futur de nos enfants doit être semée dans toutes les écoles pour que poussent les tiges d’un monde meilleur avec amour.

Ne soyons pas prétentieux ! Ayons un peu d’humilité eu égard à la nature !

Il est important de savoir comment notre système BCPE *** fonctionne. C’est notre petit moteur à nous et, souvent nous ignorons tout de lui alors que la nature nous l’a si généreusement offert.

Ne le détruisons pas !

*** BCPE : Système Biochimicophysicoélectrique. C’est un très bel ensemble cellulaire !

Emblavons le bon grain !

Raymond Chermat

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