Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 09:54

      Les évènements politiques dans le monde font que la question peut se poser. L’argent mène-t-il à des dysfonctionnements physiologiques, psychiques ? Par son indispensabilité à la vie, peut-il entrainer de la dépendance, de l’accoutumance ? Ces deux expressions sont utilisées à propos de psychotropes ! Sommes-nous asservis ?

 

     Comme les drogues, l’argent est un composé chimique sous forme de papier composé de cellulose et de couleurs et aussi sous forme de monnaie en différents métaux.

 

     Il y a 5000 ans et plus que l’homo erectus cherche à vivre dans l’euphorie.

Aujourd’hui, dans la classe sociale dite « élevée » il n’y a pas de gros problèmes, l’argent veille à l’approvisionnement et permet les privilèges y compris d’aller voir le psychiatre de temps en temps, quand les gens de cette classe oublient que la mort existe et que la vie peut-être belle autrement. Dans ces milieux dits « distingués » l’argent laisse entrer le snobisme, le mépris de l’autre et, provoque l’oubli que l’on ne peut vivre sans l’autre. L’étranger n’existe pas ! Le terrien existe !

 

     Dans le milieux dits « d’en bas » le manque d’argent se situe à deux endroits : dans la poche, mais aussi, ce qui est parfois dramatique, dans les entrailles. Le vide dans la poche provoque des douleurs psychiques. Dans les entrailles la douleur est physique.

     Dans les deux cas le besoin absolu mène à la boucle infernale : « Être humain, argent, dame fortune, drogues, corruptions, délations, paradis fiscaux, sexe, crimes, terrorisme, armes, guerres, maladies et drames inéluctables ».

     Remarquons que les politiques de tous bords et de toutes contrées semblent vouloir interdire les drogues mais pas les guerres provoquées par elles ! Cercle infernal !

     Pour les drogues, quelqu’elles soient, comme pour les armements et les guerres, les autorisations sont implicitement internationales. Les autorités gouvernementales sont toutes soumises.

     Ainsi la vie est rendue difficile. Nous sommes devenus prédateurs de nous-mêmes. Cependant, la vie peut être belle quand on prend conscience suffisamment tôt que la mort existe !

 

 

Emblavons le bon grain                       Raymond Chermat

 

 

 

    

 

 

Par Raymond Chermat - Publié dans : philosophie politique
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Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 11:52

À propos d'un lieu commun que toute politique oublie !

Le lieu commun ?

 Terre ! D’un astre mort, tu es devenu si belle que les mots que nous avons inventés nouspermettent aujourd’hui de dire qu’à l’aide du soleil, ton astre principal, tu es devenu le lieu commun du végétal, de l’animal et de l’être humain.

 

Tu es née il y a des milliards d’années. Le chiffre exact est encore inconnu, le big bang est contesté ! Alors ? Attendons.

 

Que sait-on de toi ?

 

Nous savons que tu es notre lieu commun. La cosmologie, la physique, la chimie, la biologie, la neuroscience, les nanotechnologies nous permettent, à l’aide de la science de plonger dans tes abyssaux secrets.

 

Tu débutas brulante, sous forme de gaz,  puis, vinrent les Océans, l’atmosphère, l’air, le feu, la vie.

 

La vie ! La plus fascinante des aventures que tu aies permises. Tu nous es parvenu depuis les quarks en passant par les atomes, les nuages de gaz, les galaxies, pour devenir le lieu commun de toute vie.

 

Depuis tu as connu plusieurs catastrophes qui ont détruit des vies qu’inlassablement tu créais. À ces risques naturels, cosmiques, climatiques ils nous faut additionner les nôtres, nommons-les : conneries humaines. En effet nous ne sommes pas encore capables de mesurer combien tu nous es précieuse. Le savoir ne vaut que s’il est partagé par tous.

Sur toi, si belle à nos yeux, nous sommes devenus prédateurs de nous mêmes et, inconscients du fait que tu sois, par la vie, notre lieu commun. Prendrons-nous conscience que nous sommes devenus tes prédateurs ? Il suffirait d’une erreur de notre part, par exemple une guerre nucléaire, voire, une centrale qui pète, pour détruire ta beauté et ainsi fermer pour longtemps, la porte de la continuité de la vie. Mais notre espérance naît au constat de la grande force que tu nous démontres à chaque levée du jour.

Ô combien ! Tu mérites, que notre optimisme résistant, fasse que la passionnante aventure dans laquelle tu nous as si généreusement entrainés, soit le moteur de l’avenir de notre futur, au cœur de  ta splendeur.

Il faut que les couleurs habillent les fleurs que tu nous offres, que les oiseaux nous montrent encore longtemps que tu as fait d’eux les premiers architectes, ils ont su mettre du duvet au fond du nid. Nous ? Tu nous as laissés inventer de quoi détruire les nôtres. Tu n’es pas coupable ! Nous ne savons pas encore détruire le virus qui nous ronge : la connerie humaine. Nous sommes devenus prédateur de nous-mêmes et, de toi !

Aide-nous à te défendre contre ces rongeurs de nos vies.

Nous sommes admiratifs, tu mérites les soins que nous te devons.

Pour toi, nous devons plonger au fond de nos consciences, jeter nos arrogances à la poubelle de notre histoire, avoir des gestes simples pour nous unir à toi qui est devenue le lieu commun de la vie des plantes, des animaux, et des êtres humains.

Croire que par la recherche nous sommes capable de créer un lieu commun mieux que toi est une illusion, par contre essayer de créer quelque chose qui nous aide à te conserver peut être une recherche fructueuse.

 

Que ta beauté soit notre guide. Tu as su créer un équilibre biologique, ne nous laisse pas créer un déséquilibre qui serait une fatalité à l’égard de ce lieu commun que tu nous offres.

Ne laisse pas la science devenir muette.

Ne laisse pas censurer ses hypothèses pour un « plus-mieux ».

Actuellement, dans le lieu commun que tu as su conserver, malgré les catastrophes naturelles et les catastrophes que nous avons su créer pour notre malheur, mon entendement est dépassé !

Suis-je normal ?

L’intelligence pour le bon sens c’est comme un parachute, quand on en a pas on s’écrase !

 

Emblavons le bon grain

   Raymond Chermat

 

 

 

 

Alfred de Musset écrivit à Georges Sand l’existence d’un autre lieu commun.

 

Le petit  endroit

 

- Vous qui venez ici dans une humble posture

- De vos flancs alourdis décharger le fardeau

- Veuillez, quand vous aurez soulagé la nature

- Et déposer  dans l’urne un modeste cadeau

- Épancher dans l’amphore un courant d’onde pur.

 

- Et, sur l’autel fumant, placer pour chapiteau

- Le couvercle arrondi dont l’auguste jointure

- Au parfum indiscret doit servir de tombeau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Raymond Chermat - Publié dans : philosophie politique
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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 09:38

Dieu es-tu intégriste ? Dieu es-tu sourd ? Dieu où es-tu ? Dieu existes-tu ?

     Dieu des chrétiennes, Dieu des chrétiens, Dieu des musulmannes, Dieu des musulmans, Dieu des juives, Dieu des juifs.

Dieu de la terre et des multivers, fermez-vous vos yeux quand vous vous penchez sur le berceau des vos religions ?

Si vous existez, si vous êtes si puissants que d'aucuns le proclament, faîtes vite, afin que vos ouailles, que vous avez

semble-t-il aliénés, cessent de se battre, de tuer des innocents, de massacrer de part et d'autre des êtres humains sains d'esprit. En effet sains d'esprit, ils réfléchissent que l'autre est aussi un être humain et que sans Dieu c'est peut-être mieux, donc, nul besoin de massacres pour preuves. 

 

Imaginons les croyants qui combattent au nom de leur Dieu dire ceci : Dieu si tu existes ! Puisque tu es tout puissant, créateur du ciel, de la terre, du vivant, voire des multivers et que je crois en toi, accorde-moi le droit à la désobéissance lorsque tu laisses se répandre la connerie humaine.

 

     Sommes-nous tous individus libres, avec ce droit à la désobéissance devant la connerie humaine qu'elle soit  dans les discours ou dans les actes ? Ils nous faut beaucoup , beaucoup méditer, philosopher.

Il y a du travail pour les futurologues !

À l'école ? Un peu de science ? Le cerveau est tellement inconnu ! On s'en sert mais on ne sais pas comment il fonctionne et/ou dysfonctionne.

Répétons : Il y a du travail pour les futurologues !

             Raymond Chermat

 

 

 

Par Raymond Chermat - Publié dans : philosophie politique
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Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 09:43


      1) Il y a actuellement quelque part un "chef" d' Ètat qui a assassiné plus de 7000 innocents, enfants, femmes et hommes. Et, tous les jours ce chiffre augmente !

Les exécutants n’utilisent pas le droit à la désobéissance.

 

Ils sont en liberté !

 

     2) Imaginons un assassin quelque part dans le monde dit « civilisé » il tue un être humain, il a été vu en action, il est coupable et de plus il se reconnaît coupable. Il est arrêté, jugé et incarcéré pour longtemps.

 

Psychiatres, psychologues, philosophes de notre temps : expliquez-nous la différence ?

 

----- Jean Jaurès a dit : « Agis de telle sorte que tes actions soient compatibles avec la permanence d’une vie humaine authentique sur terre. »

 

----- Victor Hugo a dit : « À travers chaque être humain, un espace unique, un espace intime, s’ouvre sur le monde. »

 

----- Robert Sabatier a dit : « Barbarie, seconde patrie de la bête humaine. »

 

Des flots d’informations sont diffusées tous les jours, rares sont les traitements de fonds. Pourquoi ?

Même la neuroscience est muette ! Elle doit bien avoir son hypothèse ! Est-elle Censurée ?

 

Mon entendement est dépassé ! Suis-je normal ?

 

Emblavons le bon grain           Raymond Chermat


 

 

 

 

 

Par Raymond Chermat
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Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 15:17

 Le seul moyen de faire émerger une alternative des flots de l'alternance est de travailler pour "remériter "de vivre sur le globe terrestre que nous détruisons en étant prédateurs de nous-mêmes.

Le nucléaire que nous avons utilisé pour détruire deux villes japonaises, puis, pour effectuer des suites expérimentales, au moins 2050 fois, sur terre, dans les airs, dans les mers et océans, de manière -en faisant joujou- à potentialiser chez l'être vivant les éventuelles cancers et autres maladies  en détruisant l'environnement dont nous ne sommes pas propriétaires. Nous provoquons ainsi une grande incertitude chez nos descendants.

Depuis notre verticalisation et même avant, le vent souffle, les marées existent, le soleil chauffe et, tout ce que notre intelligence a su faire c'est d'aller chercher le noyau le plus petit possible d'une taille du dixième de nanomètre pour faire des catastrophes destructrices de l'humanité.

Albert Heinstein avait la bonne analyse : " La chose la plus incompréhensible au monde c'est que le monde soit compréhensible"

Combien on est cons, c'est un vieux con qui vous le dit et vous dit ceci :

"L'intelligence c'est comme le parachute si on en a pas au bon moment on s'écrase !"

Est-il trop tard pour l'ouvrir ? 


Emblavons le bon grain                Raymond ChermatClin d'œil. Utilisez les flèches gauche et droite pour naviguer.

 

 

Par Raymond Chermat - Publié dans : philosophie politique
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